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  • Writer's pictureFrederick Breville

Essai Mercedes-Benz EQA

Updated: Jan 12

Intro :


Le concessionnaire CFAO Motors, représentant exclusif de Mercedes-Benz à l’île Maurice, vient tout juste d’introduire les premiers modèles 100% électriques de la marque à l’étoile. Nous essayons ce mois-ci la Mercedes EQA 250 dans sa déclinaison « Electric Art ». Ce modèle représente le ticket d'entrée de la gamme Mercedes dans le monde de la conduite électrique. Cette EQA est également synonyme de l’engagement de la firme allemande envers l’innovation et la transition vers une mobilité plus respectueuse de l'environnement. A-t-elle ce qu'il faut pour réussir ? Réponse dans cet essai…





Design :


Extérieurement, si l'EQA ressemble à s'y méprendre à la GLA (elle repose sur la même plateforme), elle arbore tout de même quelques éléments uniques, propres à la gamme EQ. Visuellement, elle se distingue par sa face avant dotée d'une calandre pleine et par sa poupe redessinée avec un bandeau lumineux traversant le hayon. De profil, ce sont les passages de roues surdimensionnés et les jantes de 18 pouces qui dynamisent cet ensemble plutôt sobre. Bref, les designers de Mercedes ont réussi l’exercice du style en alliant à la fois le côté classique de la marque avec les exigences aérodynamiques nécessaires pour une efficacité énergétique maximale.





Habitacle :


Une fois à l’intérieur, l’accueil est toujours aussi chaleureux. Le dessin de la planche de bord est fluide tandis que les matériaux sont doux au toucher. La présentation à la fois chic et moderne s’affirme davantage avec l’utilisation de l’excellent système d’info-divertissement MBUX et de l’assistant vocal « Hey, Mercedes ». Nous avons droit, comme sur d’autres modèles de la marque, à une configuration avec une grande dalle numérique à deux écrans de 10,25 pouces qui gère l’ensemble des fonctionnalités du véhicule. Au niveau de l’équipement, on retrouve entre autres le chargeur à induction, les lumières ambiantes, les sièges électriques, l’affichage tête-haute, l’Apple CarPlay et l’Android Auto, le GPS et une multitude d’airbags. De plus, à l’inverse de certains constructeurs, les commandes de la climatisation ne sont pas intégrées au système digital, rendant leurs manipulations plus agréables.


En matière d’habitabilité, la EQA accueille confortablement cinq passagers et dispose d’un espace aux jambes et d’une garde au toit généreux. Cependant, le volume de chargement du coffre est en dessous de la moyenne avec seulement 340 litres comparativement aux 435 litres de la GLA.





Conduite :


Au chapitre de la conduite, la Mercedes EQA se distingue moins d’une voiture thermique équivalente que les voitures électriques d’autres constructeurs. De ce fait, dès les premiers kilomètres, les repères sont vite trouvés. La position de conduite, surélevée, offre une excellente visibilité sur la route. Notre modèle d’essai, la EQA 250 (qui sera bientôt remplacé par la version 350 – plus puissante) se dote d’une batterie de 66,5 kWh qui ne développe pas moins de 190 ch et 385 Nm de couple, ce qui permet de propulser la EQA de 0 à 100 km/h en seulement 8,6s. En conduite normale et dans un milieu urbain, ces performances sont plus que satisfaisantes. Une fois lancée sur autoroute, on aurait tout de même souhaité un peu plus de puissance (vivement l’essai de la version 350 avec ses 292 ch et ses 520 Nm de couple). Bref, revenons à notre modèle d’essai qui s’est montré tout au long de notre journée bien à l’aise sur ses quatre roues. La EQA 250 est particulièrement confortable grâce à des suspensions bien travaillées qui gomment sans difficultés les impuretés de notre bitume local.


Cependant, la batterie de l’EQA est plus en arrière que celle d’autres voitures électriques. Plus en arrière mais aussi plus épaisse. De ce fait, lorsqu’on accélère fort, cela laisse place à un peu de roulis en virage et même un déclenchement de l’ESP si on y va vraiment très fort sur la pédale de droite. Un désagrément qui aurait pu être vite réglé avec le système 4Matic de Mercedes-Benz. Ceci dit, le freinage de la EQA vient facilement corriger nos erreurs. Par défaut, le frein moteur est aussi peu prononcé que dans une voiture thermique. On peut ajuster le freinage régénératif avec les palettes au volant et gérer son allure quasi exclusivement avec la pédale d’accélérateur en position D — mais Mercedes ne propose pas de mode de conduite à une seule pédale et il faut toujours utiliser le frein pour s’arrêter et malgré ses 2470 Kg, les quatre freins à disques n’ont aucun mal à ralentir ce SUV.





Consommation :


En termes de consommation, après une journée d’essai mais surtout après avoir testé les différents modes de conduite, l’ordinateur de bord affichait une moyenne de 15,0 kWh/100 km. Avec une batterie de 66,5 kWh, on devrait pouvoir atteindre une autonomie de 443 km. Un score honorable qui se rapproche vraiment des 457-495 km promis par le constructeur. Au niveau de la recharge, la EQA est livrée avec un chargeur de 7,4 kW qui lui permet une recharge en 10h. Si vous optez pour un chargeur de 11 kW, le temps de recharge est réduit à 6,5h.


Verdict :


La EQA 250 a tenu ses promesses quant à la qualité de fabrication, les performances et l’autonomie de la batterie. L’entrée de gamme du 100% électrique signée Mercedes-Benz possède bien les atouts d’un véritable SUV Premium.


Les Plus :


Performance

Habitacle

Autonomie


Les Moins :


Prix


Prix à partir de Rs 3,400,000





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